KAMA

Signifie désir, appétit insatiable.

C’est le souvenir des plaisirs et des peines précédemment éprouvés.

Ces souvenirs sont souvent à l’origine d’habitudes telles que fumer ou boire.

Une personne fume parce qu’elle établit un rapport entre un certain plaisir et le fait de fumer.

Quant aux alcooliques, il faut les plaindre, car toute intoxication fait sortir le corps astral du corps physique particulièrement dégradé.

 

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Sanskrit

  • VAIDHI BHAKTI :
    Le culte d’un seul Dieu,
    en particulier quand le rituel et le cérémonial y revêtent une grande importance,
    est connu sous le nom de Vaidhi Bhakti.
    Il mène fréquemment à un état quasi hypnotique de dévotion au Dieu.

ANATMA :

ANATMACe mot signifie :

« Ce monde est un monde d’illusion. » Sur cette Terre,

nous pensons que seules les choses matérielles comptent.

Les hommes fouillent dans la boue pour y trouver de l’argent,

et n’ont pas de plus grande joie que de l’entasser, encore qu’aucun d’eux ne soit jamais parvenu à emporter ses richesses avec lui dans l’autre monde …

Ils n’en courent pas moins après des biens matériels qui ne sont qu’illusion

ANAHATA CHAKRA :

 

Le symbole de ce Chakra est la roue ou le lotus.

Dans la symbolique orientale, il s’agit d’une roue stylisée qui est aussi un lotus stylisé.

Au Tibet, c’est seulement le lotus, au niveau du cœur. Autrement dit, un lotus à douze pétales et de teinte dorée.

Si l’on observe son aura, on constate qu’elle est parfois nuancée de rouge; à d’autres moments,

elle sera rayée ou tachetée de bleu sombre, selon l’humeur ou le stade d’évolution de la personne.

Au-dessous du centre de ce Anahata, on trouve une autre représentation du lotus,

avec huit pétales qui bougent et ondulent légèrement lorsqu’on se trouve en état de méditation,

à la façon des anémones de mer que l’on voit dans les aquariums.

Quand on peut voir l’aura, on voit aussi les rayons lumineux qui la font ressembler au lotus en fleur ou à la roue, selon qu’on a l’imagination tournée vers la mécanique ou l’horticulture.

L’Anahata Chakra est le quatrième des sept centres de conscience yogi communément admis.

En réalité, ainsi que nous l’avons dit précédemment, ces centres sont au nombre de neuf.

X

X n’est pas une lettre très féconde en ce qui concerne le domaine des termes métaphysiques et nous ne le mentionnons ici que dans la mesure où elle fait partie de l’alphabet sur lequel repose tout dictionnaire. Cependant, X a une grande signification occulte. Sa forme de croix évoque la souffrance, comme nous le verrons plus tard. On l’utilise aussi pour marquer ce qui irradie dans toutes les directions à la fois, par opposition au point, qui est refermé sur lui-même, replié. X, sur le plan terrestre, est relié à tous les points cardinaux : le nord, l’est, le sud et l’ouest, mais, dans un sens ésotérique, il indique que l’on doit donner dans toutes les directions à ceux qui sont dignes de nos dons. Nous devons montrer aux autres ce qu’ils désirent qu’on leur montre et ce qu’ils sont prêts à apprendre. Nous devons les aider et les guider, mais seulement lorsqu’il est avéré qu’ils sont préparés à recevoir cette aide et cette direction. Il existe une forme de X, décorative et ésotérique, qu’on nomme le swastika et qu’il ne faut pas confondre avec le signe cruciforme tordu de l’Allemagne nazie, associé à la traîtrise, à la guerre et à tout ce qui est impur et indigne. Le vrai swastika simple altération de la lettre X, a ses branches inversées par rapport au swastika tordu. Et c’est fort bien ainsi, puisque le swastika tordu représente le mal, alors que le vrai est pur et bénéfique. La lettre X est souvent utilisée pour marquer un lieu. Elle sert aussi de signature à ceux qui ne savent pas écrire. Sous une forme ou une stylisation différente, elle indique, pour la chrétienté, l’idée de souffrance, ainsi que nous l’avons dit précédemment. De plus, comme vous devez sans doute le savoir, X est une abréviation honorifique du mot « sauveur », d’où le prénom de Xavier et ses dérivés. On a utilisé cette forme honorifique parce que certains parents jugeaient le nom de Sauveur (Salvatore ou Salvador dans certains pays) trop emphatique pour être donné à un enfant. X a, de ce fait, été considéré comme un substitut plus convenable. Deux autres symboles présentent de l’intérêt. L’un est le point lumineux irradiant comme une étoile, qui peut indiquer « celui qui est en nous ». L’autre est un X dont les bras sont prolongés et animés d’un rapide mouvement de rotation. Il indique le progrès qui reste à accomplir.

déité

 

Les Saintes Écritures le proclament : « Tu n’adoreras pas les images taillées. »

Cependant, posséder une image, taillée ou non, représentant un personnage saint, révéré, n’est pas nécessairement se livrer à son adoration.

L’image n’est là que pour nous rappeler qu’il nous est possible d’aller très loin sur la voie de la sainteté si nous nous en donnons la peine.

De plus, une image sacrée à laquelle on est attaché peut agir à la façon d’un point de concentration au moment où l’on va se livrer à la méditation ou à la contemplation.

C’est pourquoi certaines personnes ont chez elles un autel personnel, au centre duquel est placée une image, une photographie ou une statuette qui a sur elles une influence calmante et les met dans de bonnes dispositions d’esprit.

On peut s’entraîner à penser à des objets sacrés afin d’exclure de son esprit des objets plus profanes.

Les images saintes sont donc permises, acceptables,

à condition de ne servir qu’en tant qu’aide-mémoire et de ne jamais devenir des objets d’adoration. ‘

Remarquons que le crucifix des chrétiens n’est pas nécessairement un objet d’adoration,

mais bien plutôt un objet destiné à rappeler un divin sacrifice.

poeme de Milarepa

 je suis un sage qui possède en toute plénitude les multiples trésors du désir, et partout ou je demeure, je suis heureux.
TRADUCTION : je suis un sage d’avoir obtenu d’autre sources la révélation de ce qui sera et, par conséquent, sachant qu…e la vie sur la terre ne dure dans l’infinité de la vie spirituelle de l’homme que le temps d’un battement de paupière, je puis me contenter de ce que j’ai.
ma peur est vaincue.
Milarepa était un grand sage. il .tait retiré dans une grotte,
au milieu des montagnes. on y venaient le consulter et étudier avec lui. ses disciples subvenaient a ses besoins élémentaires, balayaient son humble demeure, raccommodaient ses vêtements, préparaient ses repas et transmettaient ses messages. Milarepa enseignait que le corps humain est un monastère don les moines sont les divers pouvoirs du corps et de l’esprit.

car la substance du corps est le palais de la divinité.
TRADUCTION : oui. la substance donc le corps est fait,
la chair, l’argile, comme il vous plait de la nommer, est la demeure du super-être, de l’âme, qui ne se trouve sur cette terre que …pour y acquérir l’expérience des choses terrestre. a de plus haut niveaux d’existence, on ne rencontre pas ceux que l’ont déteste de tout son cœur. c’est sur terre qu’il est dit qu’on les rencontrera. si vous êtes honnête vis a vis de vous même, vous admettrez qu’il existe beaucoup de gens que vous n’aimez pas. celui qui essaie de vous prendre votre travail, celui qui essaie de vous faire du tort, etc…eh bien! tout cela fait partie de l’expérience que votre super-être est censé acquérir sur la terre et votre enveloppe terrestre, votre corps, est la pour le protéger, pour lui éviter les chocs, comme le ferait une maison. quand a l’esprit, a l’intelligence, c’est le magasin ou l’on conserve les données de la connaissance et du vrai, et sans le vrai on ne peut connaitre la
sainteté, non pas au sens religieux, mais dans le vrai sens qui est de connaitre que le super-être, l’adhyatma, est ce qui régit le corps,
ce dernier n’étant qu’une marionnette.

un poeme tibetain de Milarépa