poeme de Milarepa

méditation
 je suis un sage qui possède en toute plénitude les multiples trésors du désir, et partout ou je demeure, je suis heureux.
TRADUCTION : je suis un sage d’avoir obtenu d’autre sources la révélation de ce qui sera et, par conséquent, sachant qu…e la vie sur la terre ne dure dans l’infinité de la vie spirituelle de l’homme que le temps d’un battement de paupière, je puis me contenter de ce que j’ai.
ma peur est vaincue.
Milarepa était un grand sage. il .tait retiré dans une grotte,
au milieu des montagnes. on y venaient le consulter et étudier avec lui. ses disciples subvenaient a ses besoins élémentaires, balayaient son humble demeure, raccommodaient ses vêtements, préparaient ses repas et transmettaient ses messages. Milarepa enseignait que le corps humain est un monastère don les moines sont les divers pouvoirs du corps et de l’esprit.

car la substance du corps est le palais de la divinité.
TRADUCTION : oui. la substance donc le corps est fait,
la chair, l’argile, comme il vous plait de la nommer, est la demeure du super-être, de l’âme, qui ne se trouve sur cette terre que …pour y acquérir l’expérience des choses terrestre. a de plus haut niveaux d’existence, on ne rencontre pas ceux que l’ont déteste de tout son cœur. c’est sur terre qu’il est dit qu’on les rencontrera. si vous êtes honnête vis a vis de vous même, vous admettrez qu’il existe beaucoup de gens que vous n’aimez pas. celui qui essaie de vous prendre votre travail, celui qui essaie de vous faire du tort, etc…eh bien! tout cela fait partie de l’expérience que votre super-être est censé acquérir sur la terre et votre enveloppe terrestre, votre corps, est la pour le protéger, pour lui éviter les chocs, comme le ferait une maison. quand a l’esprit, a l’intelligence, c’est le magasin ou l’on conserve les données de la connaissance et du vrai, et sans le vrai on ne peut connaitre la
sainteté, non pas au sens religieux, mais dans le vrai sens qui est de connaitre que le super-être, l’adhyatma, est ce qui régit le corps,
ce dernier n’étant qu’une marionnette.

un poeme tibetain de Milarépa

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